ดีล IMCD – Merit Solution ปรับสมดุลอุตสาหกรรมพลาสติกและคอมพาวด์ไทย
IMCD N.V. ผู้จัดจำหน่ายและผู้พัฒนาสูตรเคมีภัณฑ์เฉพาะทางสัญชาติดัตช์ เดินหน้าขยายธุรกิจในไทยด้วยการลงนามข้อตกลงเข้าซื้อหุ้นทั้งหมดใน Merit Solution Co., Ltd....
ดีลพันธมิตรนับสิบรายหนุนไฮเออร์ เอนเนอร์จี ขยายอีโคซิสเต็มพลังงานสะอาดในภูมิภาค
การจัดงาน ASEAN Sustainable Energy Week ครั้งที่ 22 (ASEW 2026) ที่กรุงเทพฯ ปิดฉากลงพร้อมการเปิดตัวอย่างเป็นทางการของไฮเออร์ เอนเนอร์จี ในตลาดพลังงานเอเชียตะวันออกเฉียงใต้...
ศูนย์สแกมเอเชียตะวันออกเฉียงใต้ยังเฟื่องฟู แม้ไทยเคยช่วยเหยื่อกว่า 5,000 คนจากเมียวดี
เครือข่ายภาคประชาสังคมด้านการช่วยเหลือเหยื่อค้ามนุษย์ (Civil Society Network for Human Trafficking Victim Assistance: CSNHTV) เปิดเผยว่า มีผู้คนมากกว่า 5,300...
เมื่อผู้บริโภคอยากทั้งสตาร์บัคส์และน้ำซุปกระดูก: โอกาสใหม่ของเครื่องดื่มโปรตีน
น้ำซุปกระดูก ซึ่งเคยเป็นสัญลักษณ์ของกระแสไดเอตสายพาลีโอ คีโต และโลว์คาร์บ กำลังปรับภาพลักษณ์ใหม่อย่างรวดเร็ว สู่การเป็นเครื่องดื่มฟังก์ชันนอลที่หลุดพ้นจากกรอบ “ซุปถ้วยร้อน” แบบเดิม ๆ...
EDC จับมือ EXIM Thailand ปูทางการค้า–การลงทุนแคนาดา–ไทย รับดีมานด์เอเชียแปซิฟิก
Export Development Canada (EDC) และธนาคารเพื่อการส่งออกและนำเข้าแห่งประเทศไทย (EXIM Thailand) ลงนามบันทึกความเข้าใจ (MOU) ในกรุงเทพฯ...

Compte à rebours pour Duralex, en quête d’un repreneur industriel

05.07.2026


Le compte à rebours est lancé pour Duralex. Placée en redressement judiciaire le 1er juin, la verrerie de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) est désormais engagée dans un plan de cession validé par le tribunal de commerce d’Orléans début juillet. Les candidats à la reprise ont jusqu’au 6 août pour déposer un dossier complet, avant une audience clé fixée au 17 septembre qui doit examiner les offres et tracer les lignes du futur de l’entreprise et de ses 243 salariés.

Fondée en 1945 et connue pour ses verres de cantine réputés incassables, Duralex affronte son cinquième redressement judiciaire en un peu plus de vingt ans. Deux ans après avoir été reprise en Scop par ses propres salariés, l’usine n’a pas réussi à surmonter ses difficultés financières. Le tribunal a accordé une période d’observation de six mois avec poursuite d’activité, mais le sort du site et de son savoir-faire industriel dépend désormais de l’issue du plan de cession.

Selon le syndicat Force ouvrière, une quarantaine de marques d’intérêt ont été recensées, sans qu’aucune ne se soit pour l’instant concrétisée en offre formalisée. À l’audience, aucun nom de repreneur potentiel n’a été évoqué. Les syndicats insistent sur la nécessité d’un « projet industriel sérieux » porté par un repreneur « compétent » capable de maintenir l’activité sur le site. Des élus locaux alertent sur le risque de voir émerger des candidats intéressés par la seule marque Duralex, sans engagement sur la production et l’outil industriel.

Dans l’usine, l’activité a été ajustée pour préserver la trésorerie. La production, mise en pause le 12 juin afin de réduire les charges et de concentrer les équipes sur l’emballage et la préparation des commandes, a redémarré avec la relance d’une ligne de fabrication. À l’extérieur, une quarantaine de militants, à l’appel de la CGT, se sont rassemblés devant le tribunal d’Orléans lors de la dernière audience pour afficher leur soutien à la verrerie et rappeler l’enjeu social et industriel de ce nouveau tournant pour Duralex.